samedi, 22 mars 2008
Haïkus des chemins aléatoires
Sabots ferrés
pluie fine et boue
je rêve d'un feu
Piste pierreuse
horizon trompeur
l'oasis se dérobe
Crissement de pas
dans un silence blanc
mes yeux pleurent
Vent impétueux
griffe d'ocre le ciel
sable dans la bouche
Nappes de brume
qui lentement s'élèvent
comme un corsage
Les brisants
jettent leur écume
par dessus mes cris
10:57 Publié dans Sabremot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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