dimanche, 11 décembre 2005
Le chemin du temps
Route de l’aube embrumée
Vois le voilier, son silence
Au gré d’une route océane
La mer avide prend l’homme,
Vois le voilier, son silence
Au gré d’une route océane
La mer avide prend l’homme,
Arraché à ses landes parfumées
Vers des routes incertaines
Obsédé par sa seule quête
De ce qui n’existe qu’hors de soi,
Pour un cœur de chair offert
Brûle une braise de prophète
Etre l’otage de la seule éternité
Sur la plage échoué et brisé,
Au fil du temps voici l’œuvre
Elle naît sitôt la vérité vécue
Temps du lent retour à soi…
15:20 Publié dans Spiralée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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