lundi, 28 février 2005

Haïkus de l’ami silencieux





Sur le banc vert
Nous restons silencieux
Attendant un mot de l’autre


Le regard de l’enfant
Qui croise le sien
Emerveillés


Un ciel trop gris
Plume de pigeon
Accrochée à un cheveux d’or


L’univers infini
Autour d’un simple banc
Juste se sentir vivre


Il s’est levé
Sourire par dessus l’épaule
Tout était dit


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