lundi, 28 février 2005
Haïkus de l’ami silencieux
Sur le banc vert
Nous restons silencieux
Attendant un mot de l’autre
Le regard de l’enfant
Qui croise le sien
Emerveillés
Un ciel trop gris
Plume de pigeon
Accrochée à un cheveux d’or
L’univers infini
Autour d’un simple banc
Juste se sentir vivre
Il s’est levé
Sourire par dessus l’épaule
Tout était dit
22:56 Publié dans Sabremot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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